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Pour participer à des compétitions en Suisse en 2022, il faut remplir le formulaire de demande de licence.
Si vous avez moins de 18 ans, il faut y ajouter une attestation médicale.
Une fois que tout est rempli, il suffit de donner ces papiers à Arnaud.

DEMANDE DE
LICENCE

ATTESTATION
MEDICALE

Minimes (07/08)

Lundi

18:30-20:30 Ergomètre

Mercredi

15:00-17:00 Aviron

Jeudi

18h30-20:30 Jeux

Samedi

10:00-12:00 Aviron

Cadets (05/06)

Lundi

18:30-20:30 Jogging

Mardi

18:30-20:30 Ergomètre

Mercredi

13:30-15:00 Aviron

Jeudi

18:30-20:30 Jeux

Samedi

10:00-12:00 Aviron

Juniors (03/04)

Lundi

18:30-20:30 Jogging

Mardi

18:30-20:30 Jeux

Mercredi

15:00-17:00 Aviron

Jeudi

18:30-20:30 Ergomètre

Samedi

8:00-10:00 Aviron

Samedi

après-midi Aviron Elite

Dimanche

9:00-11:00 Aviron Elite

Dimanche

après-midi Aviron Elite


Calendrier 2020

Régates Régionales

2 février

Cross, Lausanne

8 mars

Ch. Romands d'Ergo, Vevey

4 avril

Critérium Lausannois

31 mai

Schiffenen

3 octobre

Championnats Romands, Divonne

4 octobre

régate de Divonne

Régates Nationales

25-26 avril

Lauerz

9-10 mai

Schmerikon

23-24 mai

Cham

6-7 juin

Sarnen

13-14 juin

Greifensee

26-28 juin

Championnats Suisses, Lucerne

Tests FSSA

25 janvier

Swiss Indoors, Zug

26 janvier

Longue Distance, Mulhouse

28 mars

Longue Distance, Mulhouse

16-20 avril

Trials FSSA, Corgeno

2020

Accueil'20

Apprendre'20

Compétition'20

Randonnée'20

Media'20

Le Club'20

Album Photo'20

2019

Accueil'19

Apprendre'19

Compétition'19

Randonnée'19

Media'19

Le Club'19

Album Photo'19

2018

Accueil'18

Apprendre'18

Compétition'18

Randonnée'18

Media'18

Le Club'18

Album Photo'18

Fonds de Soutien'18

2017

Accueil'17

Apprendre'17

Compétition'17

Randonnée'17

Media'17

Le Club'17

Album Photo'17

2016

Accueil'16

Apprendre'16

Compétition'16

Randonnée'16

Media'16

Comité'16

Album Photo'16

Travaux'16

Rio'16

2015

Accueil'15

Apprendre'15

Compétition'15

Randonnée'15

Media'15

Comité'15

Album Photo'15

Travaux'15

2014

Accueil'14

Apprendre'14

Compétition'14

Randonnée'14

Media'14

Comité'14

Album Photo'14

2013

Accueil'13

Apprendre'13

Compétition'13

Randonnée'13

Divers'13

Comité'13

Club 8+'13

Album Photo'13

2012

Accueil'12

Apprendre'12

Compétition'12

Randonnée'12

Divers'12

Comité'12

Club 8+'12

Album Photo'12

London Olympic Games'12

2011

Accueil'11

Apprendre'11

Compétition'11

Randonnée'11

Divers'11

Comité'11

Club 8+'11

Album Photo'11

2010

Accueil'10

Apprendre'10

Compétition'10

Randonnée'10

Divers'10

Comité'10

Culture?'10

Album Photo'10

Youth Olympic Games'10

2009

Accueil'09

Apprendre'09

Compétition'09

Randonnée'09

Divers'09

Comité'09

Culture?'09

Album Photo'09

2008

Accueil'08

Apprendre'08

Compétition'08

Randonnée'08

Divers'08

Comité'08

Culture?'08

Album Photo'08

2007

Accueil'07

Apprendre'07

Compétition'07

Randonnée'07

Divers'07

Comité'07

Culture?'07

Album Photo'07

2006

Accueil'06

Apprendre'06

Compétition'06

Randonnée'06

Divers'06

Comité'06

Culture?'06

Album Photo'06

2005

Accueil'05

Apprendre'05

Compétition'05

Randonnée'05

Divers'05

Comité'05

Culture?'05

Album Photo'05

2004

Accueil'04

Apprendre'04

Compétition'04

Randonnée'04

Les Anciens'04

Comité'04

Jeunes Rameurs'04

Album Photo'04

Noël'04

  Rösti Cup    Schiffenen, le 9 octobre 2021

Samedi matin vers 8h30 trois huits se font charger sur la remorque pour aller à la Rösti cup qui se déroule, pour une fois, pas si loin de Lausanne, sur le lac de Schiffenen. En arrivant là-bas, on s'est rendu compte qu'il ne faisait pas chaud comme chaque fois qu'on va à Fribourg. On a monté les 8+ et on est allé impressionner les concurrents en s'échauffant. Il n'y avait aucune technique sur le bateau, en même temps, on ne s'était entraîné que 2 fois en 8+ et pour certains en pointe.

Après avoir découvert le long trajet de plus de 6 kilomètres qu'il fallait ramer et s'être échauffé, on est rentré dans le bus pour se réchauffer, manger et attendre la course. Pendant cette pause Arnaud est venu toquer à la fenêtre du bus pour engueuler notre barreur qui s'était sottement trompé de boîte pour poser la coxbox et qui l'avait gentiment offerte à Morges.

On s'est ensuite rendu au départ de la course. On a attendu pendant de longues minutes jusqu'à l'alignement qui se faisait en deux ligne car il y avait beaucoup de concurrents. Le départ a été donné, le 8+ du Lausanne-Sports s'élança avec une puissance digne des meilleurs clubs de pointe. Après une dizaine de minutes on était dans les premiers, on arriva au virage qui avait des bouées à contourner sous peine d'une pénalité de trente secondes. Nos huit rameurs voyaient sur bâbord un bateau de Vevey qui longeait le mauvais côté du virage au point de gagner au moins une minute, et voyaient devant eux deux bateaux avec des barreurs incapables qui ont fait une collision. Avec notre habile barreur on a pris la meilleure trajectoire, on n'a fait ni accident ni zig-zag comme certains clubs.



On arriva enfin vers le sprint final où on dépassa des 8+ filles partis 2 minutes avant. La course se finit, on ne sait pas encore qui avait gagné. Les résultats sont donnés longtemps après, ce qui mis trop de suspens, tout le monde avait déjà démonté les bateaux. À la remise des prix on a été appelé, on avait gagné contre des clubs qui ne font presque que de la pointe. Le bateau de Vevey a été disqualifié! Il y a eu 14 vainqueurs du Lausanne-Sports Aviron pour cette Rösti cup en comptant notre bateau, des mixtes chez les séniors et en juniores.


Matveï

  William à Tenero    Tenero, du 27 septembre au 1er octobre 2021

La semaine du 27.9 au 1.10 j'ai pu participé avec une quinzaine d'autres rameurs venus de toute la Suisse à un camp au centre sportif national Suisse qui se trouve à Tenero au Tessin. Nous n'étions pas la seule délégation sportive présente, de loin pas. Il n'y avait pas moins de 25 sports différents représentés durant cette semaine organisée par Suisse Olympique. Malheureusement suite à la pandémie, nous ne pouvions pas nous mélanger aux autres groupes ce qui n'était finalement pas si dérangeant que cela car il y avait une très bonne entente au sein même de notre équipe.

Les logements n'étaient pas de grand luxe. On dormait dans des tentes militaires, mais des matelas nous avaient été donnés ce qui a fait l'affaire jusqu'au soir où un énorme orage nous est tombé dessus. Autant vous dire que les performances de chacun le lendemain après une toute petite nuit de sommeil étaient moindres. Les douches et les sanitaires étaient communs mais plutôt bien.

Nous sommes tous arrivés dimanche en fin de journée pour pouvoir commencer les entraînements lundi matin jusqu'à vendredi midi où nous avons pu rentrer chez nous après les entraînements du matin.

Les journées commençaient avec un réveil matinal (5h30) pour être dans la salle du petit déjeuner avant 6 heures. Suivaient ensuite un échauffement à 6h45 et le premier entraînement de la journée à 7h30 sur l'eau. Les entraînements sur l''eau étaient très différents de ce que l'on fait au LSA. Ils étaient beaucoup plus courts et avec 90% d'exercices. Suite à ce petit entraînement plutôt tranquille, nous enchainions ensuite par soit une séance d'ergomètre soit par une séance de muscu aux alentours des 9h45.

Après cela nous avions tous rendez-vous devant la cantine pour le repas de midi.

Les entraînements de l'après-midi étaient un peu moins intenses que ceux du matin. Nous avons fait de la grimpe sur un mur situé dans le centre sportif, une sortie trail et même une sortie à vélo qui m'a value un trajet bien sympathique à l'hôpital de Locarno suite à une chute.

Les journées se terminaient plus au moins tôt, cela dépendait si on avait des conférences sur différents thèmes tels que le dopage, les performances ou pas.

Les journées étaient bien organisées, de façon relativement similaire, bien remplies et enrichissantes pour tous. J'ai eu beaucoup de plaisir à pouvoir côtoyer des rameurs des autres clubs et découvrir d'autres façon de s'entrainer.


William

  Championnats Suisses     Lucerne, du 10 au 12 septembre 2021

Vendredi 10 septembre 2021 après deux mois et demi d'attente, les championnats suisses ont eu lieu comme chaque année au Rootsee à Lucerne. Tout le monde avait rendez-vous au club à 7h. Il n'y avait pas de départ différé comme il y a d'habitude car on ne voulait pas nous retrouver à devoir décharger la remorque à 9 quand le départ n'était pas si matinal! Une fois arrivés à destination, nous avons trouvé un emplacement pour la tente. Malheureusement, nous étions parmi les derniers clubs à arriver, nous ne pouvions donc pas avoir vu sur le champ de course. Mais nous nous y sommes fait et avons rapidement déchargé la remorque et remonté les bateaux. Nous n'étions que 4 équipages à avoir des courses vendredi donc dans l'après-midi, la majorité est allée à l'hôtel et ceux qui avions des courses plus Fred et Arnaud sommes restés. L'hôtel dans lequel nous logions n'était pas le même que d‘habitude. Celui-ci était une ancienne prison aménagée en hôtel. C'était particulier mais pourquoi pas après tout !!! Dans la soirée, un gros orage nous est tombé dessus, du coup les courses ont été suspendues pendant environ 1h30. Is ont finalement annoncé que les doubles minimes feraient leurs courses dans la soirée encore mais que les skiffs cadets étaient reportés au lendemain matin.

Samedi matin donc, Arnaud et moi-même avions le privilège de nous lever aux aurores pour ma course en skiff. Malgré l‘heure matinale, nous avons pu prendre le petit-déjeuner à l‘hôtel avant de partir. En allant au parking, nous avons payé et 2 minutes plus tard dans le bus devant la barrière de sortie nous n'arrivions plus à retrouver le ticket. Cette mésaventure nous a value 10 minutes de recherche pour ensuite découvrir qu‘il était tombé entre le tableau de bord et le pare-brise (premier petit coup de chaud pour la journée !!!). Nous avons réussi à le récupérer et sommes tout de même arriver à l'heure. Le deuxième bus est arrivé peu de temps après nous. Le reste de la journée s'est bien passé avec de belles qualifications et le soir nous sommes allés manger dans le même restaurant que la veille, un restaurant italien bien placé, pas trop loin de l'hôtel où nous avions des pâtes à volonté.

Le lendemain, le grand jour tant attendu des finales arriva et cette fois-ci les minimes se sont levés les premiers vers 6h15.

Nous les avons vite rejoints en arrivant sur place aux alentours des 7h30. Le Lausanne sport à de manière générale à nouveau excellé cette année en rentrant avec un total de 14 bateaux médaillés, dont 6 médailles d'or. Nous avons également remporté le prix de la relève de l'aviron suisse et terminé 3ème meilleur club suisse au classement général. Un bravo tout particulier va aux minimes qui ont décroché 5 titres sur 6 dans leurs catégories.

Une fois toutes ces belles courses terminées, nous avons tout remballé et mis le cap sur Lausanne excepté pour mon bus qui (grâce à moi, OUPS !) a eu le privilège de retourner à Lucerne au bout de 20 minutes de route. J'ai malencontreusement fait tomber sur le parking la carte SD de l'appareil photo d'Arnaud sur laquelle se trouvaient toutes les photos de la journée. Mais pas de panique, on l'a retrouvée (chaque jour un petit coup de chaud !) et vous pouvez admirer toutes les photos du week-end, dimanche compris du coup, dans l'album photo sur le site. En rentrant, nous avions la bonne surprise de voir que des pizzas avaient été commandées. Lundi soir nous nous sommes tous à-nouveau retrouvés pour le grand nettoyage de tous les bateaux ce qui a signé la fin de ces championnats Suisses 2021.

Merci à Arnaud, Fred, Romain, Adeline et Eliott de nous avoir encouragés et conduits durant tout le week-end.


William

  Championnats du Monde Juniors    Plovdiv, du 11 au 15 août 2021

Cette année j'ai participé aux championnats du monde juniors pour la première fois. Ils avaient lieu en Bulgarie à Plovdiv du 11 au 15 août, et avec mes coéquipiers Leonardo, David et Gian Luca, nous étions inscrits en quatre de couple.

Le dimanche 9 août, après quatre semaines de camp d'entraînement à Sarnen, nous avons pris l'avion depuis Zürich en direction de la Bulgarie. Nous étions tous contents que, contrairement à la régate de Bled, nous ne devions pas faire le trajet en car (pas très surprenant quand le trajet fait 1800 km). Cependant, comme nous avons pu en faire l'expérience, voyager en avion demeure très long à cause des contrôles à l'aéroport et des temps d'attente. Après deux vols et deux heures de car, nous sommes enfin arrivés à destination en fin de journée.

Sur place nous avons pu constater que notre hôtel était situé à quelques pas du bassin à ramer, au niveau des départs. Quelle déception alors quand nous avons découvert, Leonardo et moi, que notre chambre était située du mauvais côté !!

Autre mauvaise nouvelle, l'équipe russe est logée dans le même hôtel que nous, et la plupart d'entre eux se considèrent bien supérieurs au port du masque. Ils reçoivent un avertissement le soir même de la part des organisateurs.

Comme nous avons pu nous en apercevoir en sortant de l'aéroport, il fait très chaud en Bulgarie. Nous avions été prévenu des dangers que pose la chaleur avant notre départ, mais cela n'a pas empêché le choc thermique, surtout quand en Suisse il a fait 18° presque tout l'été ! À Plovdiv il faisait (seulement) 38°, la semaine précédente il avait fait 43°. Heureusement, nous avions quelques jours pour nous acclimater avant nos courses, ainsi qu'une promesse de la météo que les températures allaient encore baisser durant la semaine.

Ensuite, la question de l'eau et de la nourriture.

En principe, j'ai remarqué que tous les rameurs se méfient de l'eau du robinet à n'importe quel endroit à l'étranger. Normalement, l'eau devrait être potable et en Italie ou en Slovénie par exemple j'ai bu l'eau courante sans problèmes. Là c'est les championnats du monde, et de la diarrhée serait vraiment la pire raison pour ne pas pouvoir participer. Ducoup, nous avions interdiction de boire l'eau du robinet, et des tonnes de bouteilles ont été mises à notre disposition. Durant la semaine il est arrivé quelques fois qu'il n'y ait pas d'eau qui sorte du robinet. Cela ne prouve pas la mauvaise qualité de l'eau, mais ça n'inspire pas confiance.

Quant à la nourriture, celle-ci n'était heureusement pas trop exotique. Les repas étaient en forme de buffet, et à mon avis il y avait deux cuisiniers qui préparaient à manger à tour de rôle. Certains jours tous les plats proposés étaient très bons, alors que d'autres il était compliqué de choisir quelque chose d'acceptable. En général, les Bulgares (ou bien les cuisiniers de l'hôtel) n'utilisent absolument pas de sel, cuisent beaucoup trop la viande et font de très bons desserts.

Bien sûr, lors d'une régate il faut s'habituer au champ de course. Pour cela, nous faisions de petites sorties sur l'eau le matin et l'après-midi chaque jour où nous n'avions pas de course. C'était l'occasion de découvrir le parc à bateaux, l'emplacement des tentes, les différents repères sur le champ de course et finalement mettre en place les derniers éléments techniques sur lesquels nous devions nous concentrer lors de la course.

Contrairement aux Russes, nous avions l'habitude des mesures anti-covid, qui étaient plutôt standards. Néanmoins, il fallait remplir un questionnaire de santé tous les matins et passer le contrôle de température pour pouvoir entrer sur le site de la régate. Nous devions rester isolés du reste de la population, ainsi nous passions la majeure partie de la journée à l'hôtel.

De toute façon, il fallait éviter le plus possible la chaleur estivale qui draine beaucoup d'énergie. Surtout les après-midi, nous faisions tout pour nous rafraîchir. T-shirt mouillé avant d'aller sur l'eau, linge au frigo pour après l'entraînement, beaucoup d'eau et bien sûr casquette, lunettes de soleil et crème solaire. L'intérieur du bateau était brûlant en quelques secondes à peine et il fallait faire attention lorsqu'on s'asseyait dedans. Heureusement, les entraînements étaient courts et n'étaient plus centrés sur l'endurance. De plus, toutes les courses auraient lieu dans la matinée, et jusqu'à 10h la chaleur n'était pas encore trop extrême.

Mercredi, après deux jours d'entraînement à Plovdiv, nous avions notre première course des championnats. Les 22 bateaux de notre catégorie ont été répartis dans quatre éliminatoires, et seulement le premier de chaque course passait directement en demi-finale. Nous voulions donc absolument gagner notre course, car cela nous procurerait un jour de repos en plus par rapport à la majorité de nos concurrents.

À la suite d'un départ plutôt lent par rapport au reste des bateaux, nous sommes situés en 3ème position. Le premier kilomètre, les Bulgares mènent avec un peu plus d'une longueur d'avance sur nous, les Roumains sont plus ou moins à notre hauteur et commencent lentement à nous dépasser. À mi-parcours, nous lançons une attaque qui nous permet de dépasser définitivement les roumains, et du coin de l'œil je peux à présent apercevoir le bout du bateau bulgare.

À 500 mètres de l'arrivée, étant un peu moins d'une longueur derrière les premiers, nous entamons notre sprint final. Nous entendons les bulgares crier pour tenter d'accélérer leur rythme, mais cela ne nous empêche pas, coup par coup, de diminuer la distance qui nous sépare d'eux. Nous passons la ligne d'arrivée en même temps que l'autre bateau, totalement épuisés par ce sprint monumental et incertains du vainqueur. J'ai l'impression que nous étions devant, mais j'y ai pas vraiment prêté attention en passant la ligne et je suis trop essoufflé pour demander. Au ponton, on nous confirme que nous avons battu les Bulgares de 3 dixièmes. On aura congé le lendemain !!!!!

C'était une course incroyable, et nous avons passé l'après-midi à nous reposer. La demi-finale avait lieu samedi, nous avions donc deux jours pour nous entraîner et améliorer certains points. Notre départ surtout, n'était pas assez agressif et nous avions offert quelques mètres précieux à nos concurrents.

Durant les deux prochains jours, d'autres bateaux suisses ont eu des courses. Le quatre sans barreur hommes et le quatre de couple femmes se sont qualifiés pour la finale A.

Le samedi, cela faisait déjà presque une semaine qu'on était sur place et plusieurs jours depuis notre dernière course. Nous étions reposés, mais l'anticipation augmentait et cela nous rendait tendus. De plus, nous avions la pression car nous voulions égaler les deux autres bateaux qui avaient déjà assuré leur qualification.

Nous avons réussi à améliorer notre départ, mais nous n'avons pas fait une bonne course. Nous étions crispés, et par conséquent nous n'avons pas réussi à donner un bon rythme au bateau. De plus, nous avions des problèmes de direction et nous avons tapé une bouée. Heureusement, grâce à nôtre attaque à mi-parcours, nous avons dépassé l'Ukraine pour terminer troisièmes ce qui était suffisant pour la qualification en finale A. Dans l'autre demi-finale les Russes ont fait 4ème, nous sommes contents de ne pas devoir ramer contre eux car ils commençaient sérieusement à nous énerver. Ils sont incapables de mettre un masque ni au buffet ni dans le bus et ils n'encourent aucune conséquence.

Le lendemain était le jour des finales, ainsi que le dernier jour des championnats. Notre course avait lieu à 12h20, mais nous nous sommes levés tôt pour faire une petite sortie sur l'eau le matin, de quoi se donner confiance. Ensuite nous sommes revenus à l'hôtel pour quelques heures, le temps de prendre un petit déjeuner et éviter de rester trop longtemps au chaud. Cette course serait notre dernière du championnat, et nous voulions vraiment tout donner. De toute manière nous n'étions pas les favoris, et donc nous n'avions rien à perdre. Nous espérions que cela nous permettrait de ramer moins crispés que le jour précédent.

Nous étions en ligne d'eau 6, à côté des Italiens. Au début de la course, après un très bon départ, nous étions à côté d'eux. Malheureusement, vers les 500m ils ont commencé à se détacher de nous et notre attaque à 900m n'a pas suffit pour les rattraper. À 500 mètres de l'arrivée nous étions assez loin derrière les quatres premiers bateaux et nous avions plus d'une longueur d'avance sur les Irlandais en dernière position. Même avec un sprint final, nous n'avons pas réussi à rattraper l'écart conséquent qui nous séparait de nos concurrents et nous avons fini 5èmes.

David et Gian Luca sont un peu déçus et trouvent qu'ils n'ont pas fait une bonne course, mais moi je pense avoir beaucoup mieux ramé que la veille. Je me suis donné à fond et donc je suis content.

Il ne reste plus qu'à démonter les bateaux et la tente, charger la remorque et tenter d'échanger les t-shirts suisses que Arnaud m'a donnés. J'arrive également à échanger un body suisse contre un tchèque ! L'après-midi nous devons encore faire des tests covid pour pouvoir rentrer en Suisse le lendemain. Deux bateaux suisses ont terminé premiers et donc nous passons la soirée à fêter nos résultats, profitant du fait que nous ne sommes plus obligés d'aller dormir.

Voici donc le long récit de mes aventures cette semaine. Merci Arnaud et Fred, mes premiers championnats du monde juniors ont été une expérience incroyable, et c'est grâce à vous que j'ai pu y participer.

Je suis content de notre 5ème place, et il y a pas très longtemps je ne pensais absolument pas pouvoir y parvenir. Mais on peut toujours faire mieux, une prochaine fois...


Ondrej

  Tour à vélo jusqu'à Evian    Evian, le 26 juin 2021

Le samedi 26 Juin, on a fait un tour en vélo jusqu'a Evian-Les-Bains pour remplacer les Championnat Suisses qui on été déplacés en septembre a cause du covid. On avait rendez-vous à 9h00 au club pour partir en direction de Vevey

Pour aller a Evian on a dû faire environ 65 km de vélo et on est rentrés a Lausanne avec un bateau de la CGN. Au château de Chillon Victor et moi, on a dû monter dans le bus d'Arnaud car les autres avaient pris trop d'avance sur nous, mais bon j'avais un VTT!

Une fois passé la frontière avec la France, il y avait une route qui longeait le lac qui m'a semblé vraiment infinie.

Une fois arrivés à Evian on s'est posé dans un parc au bord du lac pour manger les sandwich et après on s'est baigné

Sur le rivage j'ai trouvé une bûche que j'ai utilisé comme bateau, le bateau était de la marque “vraiment pas cher” au lieu de Empacher et s'appelait Zigzag car mes courses en double avec Alexy on les fait tout le temps en zigzag. Moi, Alexy et Lénni, on a joué avec ça pendant l'après-midi.



Après on a pris le bateau pour revenir a Lausanne vers 16h15 et une fois arrivés a Lausanne on a fait des grillades au club.


Elia

  Régate de Bled    Bled, du 11 au 13 juin 2021

La régate de Bled, en Slovénie, s'est déroulée du 11 au 13 juin. À cause du covid, c'est une des seules régates internationales juniors ayant lieu cette année. C'était également ma première régate internationale, et donc je n'avais aucune idée de ce qui allait se passer.

Le premier jour de compétition était le vendredi. Nous devions cependant effectuer le trajet en bus (aussi à cause du covid probablement car il aurait sûrement fallu faire des tests PCR si on allait en avion), et donc nous devions partir jeudi tôt dans la matinée. Cela signifie que mon week-end a commencé mercredi soir par un trajet en train vers Sarnen où nous avons tous passé la nuit. Ensuite nous sommes partis jeudi à 6h30 en direction de Bled. Le trajet devait durer environ 10 heures mais, à cause d'un accident dans un tunnel en Autriche, nous sommes arrivés à destination après 18h. Après nous être installés à l'hôtel, nous avons dégourdi nos jambes avec une petite promenade au bord du lac de Bled et nous avons pu observer l'endroit de la compétition.

J'ai participé à cette régate dans un quattre de couple junior avec Leonardo Salerno, David Widmer et Gian Luca Egli.

Le vendredi matin était consacré à l'entraînement et vu que notre catégorie n'avait pas d'éliminatoires l'après-midi nous avons fait une assez longue sortie. L'après-midi, comme nous n'avions pas de course, nous sommes allés regarder les courses qui avaient lieu et encourager les bateaux Suisses.

Le samedi matin nous avions notre première course qui était directement une finale car peu de bateaux s'étaient inscrits pour le samedi . Comme j'ai déjà dit, je n'avais aucune idée à quoi m'attendre et le fait que nous commencions tout de suite avec une finale n'aidait pas avec la pression. Nous nous sommes levés tôt et avons d'abord fait un petit tour sur le lac avant le début des courses. La nôtre était un peu après 10h et elle s'est bien passée, nous avons gagné avec une avance respectable sur les deuxièmes. Ceux-ci ont néanmoins lancé une grande accélération dans la deuxième partie de la course pour dépasser un autre bateau qui était devant eux et se sont rapprochés du nôtre. C'est seulement après la course que nous avons appris que c'était des U23 qui n'avait pas de bateaux contre qui concourir et donc avaient fait la course contre nous.

Après notre course nous sommes rentrés à l'hôtel et nous nous sommes reposés en vue de nos éliminatoires de l'après-midi, car pour la finale de dimanche il y avait plus de participants.

Malgré la fatigue, nous avons terminé premier de notre éliminatoire avec un temps plus lent d'une seconde seulement.

Le dimanche, le dernier jour de la régate, nous nous sommes à nouveau levés à 5h15 pour faire un prepaddle.

Dans la finale il y avait deux bateaux contre qui nous n'avions encore jamais couru, les Turcs et les Croates. Les conditions étaient compliquées car il y avait par moments beaucoup de vent et sa direction changeait constamment. Pendant notre course il soufflait dans la direction de l'arrivée et par conséquent le bateau avançait vite mais il fallait faire attention à ses rames. Contre toute attente ce ne sont ni les Turcs ni les Croates qui se battaient pour le première place mais les Bulgares que nous avions battu à l'éliminatoire le jour d'avant. Au milieu de la course nous avons lancé une série qui nous a permis de mettre de la distance à leur bateau et cela nous a permi de finir premiers avec 3 secondes d'avance.

Après la course, nous avons démonté les bâteaux et la tente, chargé la remorque et nous sommes retournés une dernière fois à l'hôtel pour prendre une douche et manger notre repas de midi avant de monter dans le bus pour le retour. Le week-end c'est très bien passé et d'autres bateaux suisses ont également fait de bons résultats. C'était ma première expérience internationale et même si le niveau n'était pas trop élevé, les courses étaient très différentes de celles en Suisse. Tous les bateaux partaient à fond et les écarts se creusaient seulement dans la seconde moitié de la course. Chaque bateau avait une stratégie et lançait des attaques pour surprendre ses concurrents.

J'écris ce texte durant le trajet du retour, c'est pour ça qu'il est si long. J'ai tout mon temps car on arrivera à Lucerne sûrement après minuit et moi à la maison à une heure très matinale. Ce week-end était vraiment une bonne expérience et je me réjouis de refaire des compétitions dans ce bateau.


Ondrej

  Régate de Greifensee    Maur, le 12 juin 2021

Greifensee était la dernière régate de l'année.

A cette régate, ce n'était pas des médailles que nous recevions, mais des rames qui étaient destinées aux premiers. Nous sommes restés une journée, même si d'autres clubs restaient le week-end entier. Avec mon bus, nous sommes arrivés aux alentours de 11h00. Le bus de Fred, avec les juniors, était déjà arrivé, et ils avaient monté au moins la moitié des bateaux. Avec les personnes qui étaient dans mon bus, nous avons monté le reste. 30 minutes après, le bus des filles était arrivé, nous étions donc au complet.

Ensuite j'ai dû me changer pour aller faire ma course en quatre de couple avec mes coéquipiers: Alexy, Elia et Shams. Nous avons eu notre course à midi et nous avons fini 6èmes sur 8. La dernière course de notre club était à 17h18 et beaucoup d'entre nous ont gagné des rames. Nous sommes partis vers 19h00 et nous nous sommes arrêtés manger au Burger King.

Nous sommes arrivés au club vers 23h00, avons rangé les bateaux dans les hangars et sommes repartis chez nous.


Léni

  Régate de Schiffenen    Schiffenen, le 30 mai 2021

Après un départ matinal, nous sommes arrivés en plusieurs voitures à Schiffenen, vers 7h30-8h00. Arrivés sur place, la première chose que l'on doit faire est de décharger la remorque et la spécialité de Schiffenen est qu'il faut chevaucher plusieurs troncs d'arbres et après ce périple, il nous suffit de descendre une pente glissante avec les bateaux sur l'épaule, et arrivés près du lac, il faut monter la tente devant le champ de course pour admirer le LS Aviron gagner. Puis il faut monter les bateaux avant d'aller affronter la concurrence.

Après quelques médailles du LSA, le vent commença à se lever et l'après-midi quelques courses ont été annulées, comme le skiff minimes filles et le double minimes garçons. En quatre de couple, les cadets ont fait un creps et la dame de nage s'est cassée: ils ont donc perdu la course et laissé la victoire aux minimes surclassés.

Après toutes les courses, nous avons commencé à démonter les bateaux et à les remettre sur la remorque pour retourner à Lausanne.


Emilien

  Panathlon Family Games    Lausanne, le 23 mai 2021

Dimanche 23 mai 2021 s'est déroulé la 10ème édition des Panathlon Family Games à Lausanne. En ce contexte particulier de pandémie, l'évènement a subi une petite particularité en plus de n'être ouvert qu'aux jeunes. En effet, à la place de notre club bien aimé comme terrain d'initiation habituel, nous nous sommes vus contraints de faire découvrir notre merveilleux sport sous le couvert du stade des Marronniers. L'absence d'accès au lac ne nous a pas découragés. En effet comme il est bien connu "on peut toujours ramer au Lausanne Sport Aviron". Matthieu, Yorgos, Dawson et moi avons donc chargé dans le bus du club des ergomètres, la télévision, ainsi que skifflote afin d'offrir aux initiés la meilleure expérience possible. Découverte qui je l'espère fut plus radieuse pour eux qu'elle ne le fut pour le randonneur ayant eu le malheur de demander à Dawson où nous emmenions l'antique skiff. La réponse "bah à la déchetterie" suivit d'un large sourire engendra en réaction un visage d'horreur dans les yeux de notre collègue adhérant.

Sur place la découverte d'un bateau d'aviron, l'initiation à l'ergomètre ainsi que la présentation PowerPoint furent de grands succès. La journée s'est déroulée dans la bonne humeur et sans embuches si ce n'est pour Matthieu qui n'eut comme picnic offert par les organisateurs qu'une bouteille d'eau en raison sans doute d'un problème logistique dans la préparation des rations.



Merci aux encadrants de l'évènement ayant consacrés de leurs temps afin de promouvoir le sport. Nous nous réjouissons de la prochaine édition des Panathlons Family Games, à Vidy cette fois, et sommes heureux d'avoir pu faire découvrir notre sport à des jeunes de la région.


Pierre

  Régate de Cham    Cham, les 22 et 23 mai 2021

C'est en ce week-end du 22-23 mai que nous sommes partis pour la régate de Cham.

Après un départ très matinal (il parait que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt!) nous sommes arrivés aux alentours de 8h à Schmerikon. Arrivés deux heures avant les premières courses, nous avons gentiment bougé les tentes des autres clubs qui étaient déjà installés dans la zone pour pouvoir mettre la nôtre et avoir une vue sur le champ de course. Pour la journée de samedi, malgré quelques vagues, quasiment tous les bateaux du LSA sont rentrés au ponton avec une médaille autour du cou.

En fin d'après-midi un premier bus est parti pour l'hôtel qui se trouvait à Lucerne à environ 20 minutes de route. Les dernières courses de la journée étaient tard le soir et par conséquent les 2 prochains bus sont partis pour Lucerne à environ 20h. Une fois arrivés à l'hôtel, nous avons posé nos sacs dans les chambres et sommes partis au restaurant qui se trouvait à deux pas de là pour déguster d'excellentes pizzas.

Le lendemain matin, la grasse matinée fut très brève. Le premier bus est parti de l'hôtel à 6h30 mais nous avons survécu et sommes arrivés bien à l'heure pour les premières courses. Malheureusement en raison d'un accident lors de l'échauffement entre deux doubles cadets Mathéo et Arthur n'ont pas pu prendre le départ de leur course . Ils ont eu le privilège de goûter à l'eau fraîche et revigorante du matin avec en prime un bateau à l'envers et une barre de force cassé.

Mais à la fin, même avec un bateau en moins, cela ne nous a pas empêché de récolter 72 médailles en tout sur le week-end. Un bravo tout particulier aux minimes qui ont excellé dans leur catégorie avec 18 victoires. En fin de journée, une fois tout remballé, nous avons mis le cap sur Lausanne et sommes arrivés aux alentours des 21h30.

Merci à Arnaud, Fred et Romain de s'être levés aux aurores et nous avoir transportés et soutenus tout le week-end.


William

  Régate Finale de Qualification Olympique    Lucerne, le 15 et 16 mai 2021

Frédérique Rol, a décroché sa place ce weekend à Lucerne pour les Jeux Olympiques avec sa coéquipière Patricia Merz (Seeclub Zug) lors de l'ultime régate permettant une qualification olympique! La rameuse lausannoise a enfin obtenu son ticket pour participer aux épreuves du double poids léger féminin (LW2x) lors de la dernière régate de qualification ce weekend à Lucerne.

Les courses de cette catégorie sont toujours fascinantes et pleine de suspens. En effet, il s'agit de l'unique catégorie de poids léger femme qui est une discipline olympique, ce qui rend la concurrence très difficile.

Lors de la finale (initialement prévue lundi 17 mais avancée au dimanche 16 mai), les rameuses américaines, irlandaise, chinoises et se sont montrées conquérantes dès les premiers coups de rame. Le double américain était le premier à se détacher dans la course à la qualification, suivi de près par l'Irlande, alors que les suissesses et les chinoises étaient un peu derrière. A partir du milieu de la course, les irlandaises ont repris l'avantage sur les américaines alors que les suissesses et les chinoises luttaient pour la troisième place qualificative. A partir du quatrième quart de la course, le bateau de Frédérique Rol et Patricia Merz a nettement pris le dessus sur les chinoises et a même terminé devant les irlandaises.

Après avoir raté de peu la qualification pour les Jeux de Rio de 2016 et la première qualification pour Tokyo en 2019, les suissesses ont bien montré qu'elles étaient de la partie et qu'elles seront des candidates sérieuses et redoutées cet été au Japon grâce à cette magnifique performance!

Le Lausanne-Sports Aviron aux JO:
Après Bernard Detraz en 1980, Augustin Maillefer en 2012 et 2016, Barnabé Delarze en 2016 et aussi qualifié pour cet été, Frédérique Rol est la première femme et 4ème rameuse du Lausanne-Sports Aviron à participer à des Jeux Olympiques ! Ce résultat réjouit tout un club qui suivra Frédérique Rol et Barnabé Delarze avec passion cet été.


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  Régate de Schmerikon    Schmerikon, les 8 et 9 mai 2021

C'est le 8 mai que nous sommes allés à la régate de Schmerikon qui n'a heureusement pas été annulée. Tout à commencé à 5h10 du matin ou le premier bus est parti. La plupart des rameurs partaient pour le samedi et le dimanche tandis que les autres rameurs restaient seulement le samedi.

A Schmerikon il faisait très beau et il n'a même pas plu contrairement au régates des 2 dernières années. Le soleil a effectivement surpris tout le monde car nous sommes tous revenus avec des coups de soleil surtout Matteo. Le samedi les courses du clubs ce sont bien passées malgré un retard d'environ une heure pendant l'après-midi à cause des pontons qui étaient plus petits que d'habitude à cause du Covid. Après que toutes les courses du samedi se sont terminées ceux qui restaient le week-end entier sont aller à l'hôtel dans la ville de Richterswill (non loin de Schmerikon) où nous avons pu déguster de bon spaghettis. Ensuite nous sommes allés dormir dans nos chambres. La mienne était assez surprenante et amusante car à l'intérieur de celle ci ce trouvait un lit à étages en forme de voiture ou Leonardo et moi avons dormi tandis qu'Ondrej a pu dormir dans un lit plutôt normal.

Le dimanche matin était plutôt venteux et plusieurs d'entre nous débattaient afin de savoir si la régate serait annulée ou non. Finalement elle a été annulée et seul Ondrej a pu faire une course de 500m en skiff dans la vague.

Nous avons ensuite démonté les bateaux puis sommes retournés à Lausanne ce qui fut assez compliqué à Vidy à cause du nombre de personnes au bord du lac. Nous avons ensuite remonté les bateaux puis sommes rentrés chez nous. Merci à Arnaud, Fred et au père de Léni d'avoir fait les trajets aller-retour jusqu'à Schmerikon.


Nathan

  Régate de Lauerz Alternative    Mollendruz, le 24 avril 2021

Le Samedi 24 Avril, on est parti faire un tour à vélo jusqu'au col du Mollendruz pour remplacer la régate de Lauerz. On avait rendez-vous à 9h00 au club et pendant qu'Arnaud prenait une photo, on a pu constater que certaines personnes ont fait l'erreur de venir avec des VTT ou encore en pantacourts ce qu'ils ont par la suite regretté.

Le tour faisait environ 70km aller-retour. Arrivés au pied du col, j'entends un gros bruit derrière moi, à environ 40m. Je me retourne et j'aperçois Arthur par terre, avec le vélo à deux mètres et les coudes et les genoux en sang, qui avait d'ailleurs emprunté un vélo de course à Émilien avec un prix raisonnable. Ce qui s'est passé c'est qu'il s'est retourné pour voir si la personne derrière lui était loin mais il n'a pas vu le trottoir qui se situait à quelque cm de son vélo. Après cet incident, nous reprenons notre tour mais il nous restait pas loin d'une heure de montée avant d'atteindre la place de pique-nique.

Une fois arrivé à la pause, on s'est posé sur des planches en bois en forme de cercle pour manger nos sandwichs. La pause a duré environ deux heures et une fois finie, nous reprenons notre route mais cette fois pour enchaîner avec 15 min de descente. La deuxième moitié s'est passée extrêmement rapidement pour la plupart d'entre nous, à part pour un groupe de rameurs, qui s'est perdu dans les alentours de Lausanne.



À l'arrivée, des gâteaux nous attendaient avec des glaces. Une fois la régate finie, Léo a perdu l'équilibre et est tombé dans le port. Il a décidé de me pousser à l'eau. Certaines personnes ont décidé de leur plein gré de sauter dans l'eau, ce que je ne peux pas expliquer, sachant que l'eau du port est salement sale. Après ça, nous sommes rentrés chez nous.


Matteo

  Trials U19 et U23    Corgeno, du 15 au 18 avril 2021

Cette année les Trials juniors et U23 ont pris place, malgré la pandémie, du 16 au 18 avril à Corgeno. Par conséquent, à la fin du stage de pâques à Tennwil, avant de rentrer chez moi j'ai fait un détour par l'Italie.

Jeudi matin j'ai donc dit au revoir au reste des juniors à la gare de Lenzburg et je me suis rendu à Lucerne où j'avais rendez-vous pour prendre un car avec d'autres participants aux Trials. Je me suis endormi dans le car(alors que je n'avais rien fait de la journée), et je me suis réveillé assez confus de l'autre côté du tunnel du Gothard.

Une fois arrivé sur place, j'ai monté mon skiff et j'ai pu faire une petite sortie sur le champ de course en préparation du lendemain. Le repas du soir était en forme de buffet dans un restaurant italien. Le buffet était bien sûr constitué presque exclusivement de pizzas et de pâtes ! Pour clore la journée, Anne-Marie a fait un discours (en suisse allemand).

Le lendemain avait lieu la course en skiff. Arnaud, qui avait ramené les rameurs du club depuis Tennwil jusqu'à Lausanne le jour d'avant, a fait 4h de trajet en voiture et a réussi à arriver au champ de course juste avant que je ne monte sur l'eau.

La course en skiff était ma première course sur 2000m, et cela c'est senti. En effet, les premiers 1500 mètres se sont très bien passés mais l'arrivée était encore un peu plus loin et je n'ai pas réussi à tenir les autres bateaux. J'ai terminé 4ème, un peu déçu mais surtout très fatigué. Heureusement, on nous a annoncé à midi que l'après-midi nous allions faire juste un petit entraînement en double.

Le samedi était le jour où avaient lieu les courses pour décider des bateaux qui allaient être sélectionnés. Ces courses prenaient place sur seulement 1500m, l'inconvénient était cependant que personne ne savait combien il y en aurait. De plus, ces courses étaient espacées de 50 minutes seulement; on avait donc le temps de faire la course, rentrer au ponton, boire, manger, passer au toilettes et puis il fallait retourner sur l'eau pour l'échauffement.

Nous avons eu de la chance et au bout de (seulement !) trois courses en double, on nous a annoncé que c'était fini pour la matinée. L'après-midi, Leonardo, Gian Luca, David et moi avons fait une sortie en quatre de couple. Le soir nous avons appris que le lendemain, nous allions faire notre dernière course du week-end avec cette composition.



Dimanche, nous avons donc couru en 4x sur 2000m. Leonardo Salerno était à la nage d'un quatre pour la deuxième fois de sa vie (la première étant la sortie du jour précédent). Pour une première fois, il s'est très bien débrouillé avec la direction, néanmoins nous avons tout de même heurté plusieurs bouées et avons fait des zigzags à l'intérieur de notre ligne d'eau.

À part ces inconvénients, nous avons fait une bonne course et nous avons battu de beaucoup les autres bateaux (en même temps ce n'est pas surprenant car c'était des 4- et ils sont partis avec seulement deux secondes d'avance).

Ensuite, pour clore le week-end, nous avons écouté les remarques et impressions d'Anne-Marie et chargé les bateaux sur des remorques (Morges ont gentiment accepté de ramener mon skiff avec leurs bateaux pour qu'on ne doive pas le récupérer à Sarnen). Il restait plus qu'à faire les sacs, manger des pâtes et des pizzas au restaurant et rentrer à Lausanne.

Merci beaucoup Arnaud pour avoir fait le trajet jusqu'à Corgeno et retour, d'être arrivé juste à temps le vendredi pour me voir avant la course, d'avoir fait le taxi entre l'hôtel, le restaurant et le champ de course et aussi pour les en-cas entre et après les courses. Mais ce que j'ai surtout apprécié, c'était sa capacité à prédire le programme à l'avance! C'est vraiment très pratique, quand le programme officiel est communiqué seulement après les repas. Merci beaucoup!


Ondrej

  Stage de Pâques    Tennwil, du 3 au 15 avril 2021

Nous sommes partis à Tennwil un samedi. Une grosse partie du club y allait en bus, mais un autre groupe constitué de juniors et de cadets y est allé en train car il n'y avait pas assez de place dans les bus. Pour mon groupe (celui qui voyageait en train), le voyage s'est déroulé sans encombres, à part une halte à Lenzburg, une ville à côté de Tennwil, où nous avons attendu que Fred vienne nous chercher pendant trois quarts d'heure, mais vu qu'il n'était pas encore parti du camping, nous avons finalement pris un bus. Après être arrivés, nous avons mangé, puis nous nous sommes rapidement installés dans les chambres avant de finir de monter les bateaux, que le groupe qui voyageait en bus avait déjà déchargée. Marc et Axel furent heureux de s'installer chacun dans une chambre avec uniquement des minimes. Après un entraînement dans l'après-midi durant lequel Axel n'est pas passé loin de l'hypothermie en raison de toutes des vagues qui rentraient dans son bateau, nous avons mangé le repas du soir, écouté une présentation d'Arnaud er sommes allés nous coucher.

Une journée à Tennwil se passait comme ceci: déjeuner à 7h, même s'il n'y avait quasiment personne é l'heure et d'autres qui parfois n'étaient même pas réveillés à 7h, puis Arnaud nous annonce nos horaires d'entraînement et nos bateaux durant le déjeuner, le matin, les entraînements étaient à 8h ou 10h. Ensuite le repas était à midi et Arnaud nous annonçait nos bateaux ou à 14h ou à 16h, puis le repas du soir était à 18h30 et Arnaud nous faisait une présentation à 20h. Nous devions être couchés à 22h.

Nous avons pu ramer presque tous les jours, car malgré le vent que nous avons eu durant toutes les deux semaines, il y a avait toujours une partie du lac ramable, sauf un des jours où nous ne pouvions même pas nous rendre de l'autre côté du lac à cause des rafales de vent, mais nous nous sommes tout de même entraînés. Arnaud a eu l'idée de nous faire faire un jogging autour du lac, jogging un peu plus long que d'habitude, car le tour du lac représente plus ou moins la distance d'un semi-marathon. Mais Arnaud et Fred se sont quand même mis à deux endroits sur le tracé autour du lac pour nous donner à boire et ramener en bus ceux qui souhaitaient s'arrêter. Au final, nous n'avons été qu'une dizaine à finir le tour du lac et la majorité d'entre nous, nous sommes perdu dans des marécages.

Et malgré les deux semaines de stage avec régulièrement des vagues sur le lac, seulement deux personnes sont tombées à l'eau: Shams qui lorsqu'il sortait de son bateau après un entraînement a voulu esquiver un bateau que d'autres personnes sortaient de l'eau, mais il n'a pas réussi à se rassoir sur son bateau et a fini dans l'eau, et William qui, en voulant rattraper un double qui s'éloignait du ponton, s'est retrouvé au dessus de l'eau sans point d'appui et sans espoir de ne pas finir à l'eau.

Le plus triste dans cette chute est qu'il était venu aider à débarquer l'autre groupe et était dons en habite normaux avec son téléphone dans la poche.

Durant le camp, nous avons eu trois jours de pause, durant lesquels nous sommes restés au comping en jouant à des jeux de société, dormant ou faisant du ping-pong. Le premier jour de pause, nous avons fait un tournoi de ping-pong en équipes de 2, sauf que par malchance il y avait beaucoup de vent ce jour là, ce qui compliquait le jeu. Après une pause au milieu du tournoi durant laquelle nous attendions que le vent se calme, nous avons joué la finale: moi et Matveï contre Emilien et Bénas. Mais malgré la pause, il y avait tout de même beaucoup de vent, si bien que nous jouions plus contre le vent que contre l'autre équipe. Finalement c'est moi et Matveï qui avons gagné le tournoi, après qu'Emilien rate un engagement en raison d'une rafale.

Le mercredi après "l'entraînement" de l'après-midi, nous avons fait la remorque et commencé à faire nos sacs que nous avons pu finaliser après la présentation d'Arnaud. Nous sommes rentrés le jeudi de nouveau avec un groupe en train et un en bus, et après des grillades au club, nous avons rangé et remonté les bateaux et sommes rentrés chez nous.


Arthur

  Championnats d'Europe d'Aviron    Varese, du 8 au 11 avril 2021

Lors des Championnats d'Europe d'aviron, qui ont eu lieu à Varese (Italie) du 9 au 11 avril 2021, Barnabé Delarze avec son coéquipier Roman Röösli (Seeclub Sempach) terminent à la quatrième place en double poids lourd (M2x), à seulement 12 centièmes du podium. Le rameur du Lausanne-Sports Aviron a disputé une course extrêmement serrée ce weekend et termine à seulement 12 centièmes de la 3e place à Verese en Italie. Le niveau dans la catégorie du double poids lourd (M2x) était très relevé: l'écart entre la 2e et la 4e place n'était que de 23 centièmes !

Le double suisse va continuer à s'entraîner et garde pour objectif une médaille à Tokyo cet été, pour lesquels cet équipage s'est déjà qualifié.

Barnabé Delarze prêt pour Tokyo: Le Lausannois a réalisé une préparation hivernale optimale. Il a battu plusieurs de ses records personnels sur l'ergomètre sur 2000m et 5000m et remporté une victoire en test longue distance et régate interne sur le plan national malgré le fait qu'il a contracté le Covid-19 début décembre. De plus, Barnabé Delarze a remporté pour la 7e année consécutive les championnats suisses d'ergomètre.

Frédérique Rol blessée, Les espoirs de qualification olympique repoussés à mai: Une autre athlète du Lausanne-Sports Aviron, Frédérique Rol, devait participer aux Championnats d'Europe, associée à Patricia Merz (See-Club Zug) en double poids léger>(LW2x).

Blessée à une côte, Frédérique Rol n'a malheureusement pas pu disputé les courses ce week-en. La Lausannoise tentera d'obtenir sa qualification pour les Jeux lors de la régate de Lucerne, du 15 au 17 mai 2021.


Romain

  Longue Distance Nationale    Sarnen, le 31 janvier 2021

Dimanche matin à 6h30, Arnaud, Elliot et moi avions rendez-vous pour participer à une longue distance. Une demi-heure plus tard, Elliot étant arrivé, nous avons pu partir en direction de Sarnen. En effet, en raison de la pandémie, la longue distance n'a pas pu avoir lieu à Mulhouse comme les autres années. C'est également pour cette raison que nous n'étions que trois dans le bus du club, un nombre limité de personnes ayant été invitées.

Après 2h30 de route, par moments dans le déluge, nous sommes arrivés à Sarnen. Sur place, la météo était assez clémente. Il ne pleuvait pas, mais par contre un brouillard recouvrait le lac, ce qui a repoussé les départs d'une heure. Ce décalage arrangerait non seulement Elliott qui ducoup ne devait pas monter son bateau à toute allure, mais moi également car ne connaissant pas le trajet à parcourir j'aurais été tout à fait perdu dans le brouillard. Nous avons donc pu tranquillement décharger les bateaux du bus (nous n'avions pas de remorque), et nous préparer à monter sur l'eau.

Elliott est parti en premier et moi une demi-heure plus tard. Cela ne nous a pas empêchés, sans le savoir sur le moment, de parcourir les 5 km de la course en exactement le même temps (à un dixième de seconde près) ! Pour revenir au ponton nous avons pu profiter d'une récup (de 5 km également) sur un lac plat comme un miroir.

Il ne restait plus qu'à démonter les bateaux, les charger sur le toit du bus, regarder nos résultats et rentrer à Lausanne.

Au moment de partir, il y a même eu un peu de soleil; comme s'il voulait nous dire au revoir.

De retour à Lausanne nous avons profité qu'il faisait encore jour pour remonter les skiffs avant de rentrer chez nous.

Merci Arnaud d'avoir fait l'aller-retour jusqu'à Sarnen pour qu'on puisse profiter d'un plan d'eau sans vagues et d'une compétition sur l'eau!


Ondrej

  Championnats Suisses    Lucerne, du 17 au 20 septembre 2020

Les minimes étant déjà à Lucerne, seuls les cadets et les juniors devaient partir ce vendredi 18 septembre. Nous sommes donc partis aux alentours de 15h tout contents de pouvoir enfin participer à cette regatte tant attendue. Les minimes quant à eux ont réalisé de très bons éliminatoires et la plupart se sont qualifiés pour la finale A. Arrivés à Lucerne, nous sommes allé voir les minimes un court instant sur le champ de course. Apres avoir un peu discuté avec eux (tout en maintenant une distance de 2 mètres évidemment) nous sommes partis en direction de l'hôtel. Après avoir déposé nos affaires, nous sommes allés nous repaître dans une pizzeria réputée. Apres ce repas copieux, avec un Fred surexcité, nous sommes allés nous reposer car la journée de demain s'annonçait très rude (surtout pour Ondrej). Les minimes pendant ce temps enchaînaient médaille sur médaille et ont récolté suffisamment de points pour gagner le challenge "Vive la relève de l'aviron suisse" à eux seuls donc félicitations à leurs bonnes performances et belles courses.

Le samedi, réveil à 8h pour les chanceux et 6h30 pour les moins fortunés. Les éliminatoires du matin se sont déroulés assez bien dans l'ensemble (ce sont des éliminatoires après tout) mais les courses de l'après-midi allaient être plus dures car c'était des demi-finales et donc le niveau était plus relevé. Lors de ces courses là, de nombreux équipages se sont qualifiés pour les finales A le lendemain dont Elouan et Axel qui font une très bonne course et profitent d'une erreur de leurs adversaires sur la fin du parcours. À noter aussi que Ondrej se qualifie pour la finale A dans toutes les catégories où il est inscrit tout en faisant 5 courses en une journée! Le soir nous nous rendons dans le même établissement que la veille au plus grand plaisir de tout le monde. Après un repas similaire à celui de la veille nous rentrons à l'hôtel et nous préparons pour la journée la plus importante de cette courte saison.

Le lendemain la première médaille chez les cadets ne se fait pas attendre longtemps. En effet, Ondrej fait 3ème en skiff derrière notamment un membre de l'équipe suisse. Le double des filles cadettes finit 6ème en finale A de même que le double junior et le deux sans juniores. Puis la première médaille d'argent du jour est gagnée avec le quatre de couple cadettes composé de Margaux, Selina, Margot et Sarah. Quelques minutes plus tard Ondrej et Leonardo font premiers en double.

Sur le podium ils ont l'air petits à côté des 2èmes et la mère d'Ondrej le fait remarquer à Leonardo tout en lui rappelant qu'il faudrait manger un peu plus. Le quatre séniors, composé à la dernière minute avec une personne (Jérémy) qui n'avait pas fait de courses depuis 7ans, finit hors du podium, ce qui n'arrive guère souvent. Frédérique Rol gagne le titre en skiff poids légères en faisant une bonne course. Ensuite Elouan gagne sa finale B en skiff et Barnabé, essayant de le copier, fait de même en finale A. Frédérique fait aussi du skiff en poids lourd et finit 2ème derrière Jeanine Gmelin (qui est 5ème mondiale dans cette discipline). Puis j'ai (enfin) pu faire ma course où nous finissons deuxièmes derrière le même rameur qui a battu Ondrej en skiff. Arrivés au podium nous pouvons encourager Romain et Barnabé qui finissent eux aussi deuxièmes en double cette fois. À noter que Romain est le seul présent sur le podium qui n'est pas dans l'équipe suisse. Le LSA finit deuxième aux classements des clubs tout en ayant très peu de séniors (6) et gagne le prix "vive la relève de l'aviron suisse" avec plus du double des points des deuxième. Après avoir chargé la remorque, nous repartons vers Lausanne tout en nous arrêtant, comme le veut la tradition, dans le meilleur restaurant d'Estavayer-Le-Lac c'est-à-dire le McDonalds. De retour au club nous déchargeons la remorque tant bien que mal et rentrons chez nous après ce week-end éprouvant mais très amusant.


Marc

  Championnats Suisses, vus par les Masters    Lucerne, le 18 septembre 2020

Les championnats suisses en 2020, c'était quand même assez particulier.

D'abord il a fallu y croire, y croire et y croire encore. Espérer que les organisateurs ne reculeraient pas à la der devant les précautions sanitaires. Donner son téléphone, son mail, son heure d'arrivée, la couleur de son masque, et je ne sais quoi encore. Pendant la préparation, lutter contre les éléments (le vent !) qui tenaient à nous rappeler que les championnats n'avaient pas lieu en juillet comme d'habitude, mais en septembre. Avec notre coéquipière Marilyne qui vit à Lugrin, en Haute-Savoie, espérer que la région ne serait pas mise sur liste rouge avant le 18 septembre. Suivre attentivement les changements d'horaire de la CGN (bon, d'accord, ça n'a rien à voir avec la pandémie). Se préparer à faire toutes les courses sur le Rotsee le même jour, pour ne pas mélanger les groupes de rameuses. Renoncer à figurer dans les gradins le weekend pour encourager les juniors et les seniors. Porter un masque tout le temps, sauf sur le bateau. Trouver où flanquer ce fichu masque sur un bateau d'aviron (à inclure dans l'accastillage à l'avenir, merci aux constructeurs). Oublier les sublimes entraînements de juin au petit matin sur le Rotsee, et oublier les entraînements tout court, d'ailleurs. Porter un bracelet vert et ne l'enlever sous aucun prétexte (même pendant la baignade, des fois qu'il y aurait des plongeurs-Securitas). Regarder les courses et s'époumoner à travers les grilles qui entourent le parc à bateaux.

Ne pas utiliser la sortie de secours desdites grilles pour rejoindre les aires de liberté, nous dit-on au micro, merci.

Mais n'empêche : c'était une journée magnifique et des courses mémorables. Merci aux organisatrices/eurs de la régate et à tous les clubs suisses d'y avoir cru. Ce que nous enseigne l'année 2020, c'est bien qu'il faut profiter de l'instant présent, et vivre ce qui peut avoir lieu. Ni plus, ni moins.

Et merci à mes coéquipières Marie, Marilyne et Gundula d'avoir tenté l'aventure, et de l'avoir partagée avec beaucoup de joie !


Fanny

  Championnats Suisses des Masters    Lucerne, le 18 septembre 2020

Peut-on refuser une opportunité de ramer sur le Rotsee ? Aux championnats suisses ? Bien sûr que non, même si c'est un objectif qui me fait un peu peur : ça ne fait même pas un an que j'ai un body du club, et j'ai seulement fait une petite régate d'aviron de mer avant. Mes coéquipières Marie, Maryline et Fanny ont 15 – 20 ans d'expérience de plus que moi, chacune ! Mais j'en profite : des entrainements intenses, des bons conseils, et une atmosphère d'équipe très sympa.

Afin d'être bien reposées le jour J, on arrive la veille. Un bon petit-déjeuner le matin, et après c'est parti pour le Rotsee. Fred et les minimes ont déjà transporté tous les bateaux, il reste peu à assembler. On se prépare pour notre course qui est prévue pour midi. Les règles sont strictes : on peut mettre les bateaux sur l'eau juste 30 minutes avant le départ. Sur le bateau, on discute encore vite de notre stratégie. J'apprends que les bouées rouges avant l'arrivée signalent que c'est le moment où il faut vraiment tout donner (on n'est pas sûres s'il reste 100 ou 250 mètres, pas grave, on donne tout).

Au départ, j'ai une boule dans l'estomac, mais après quelques coups, ça va mieux. Je n'ose pas regarder, ni à gauche, ni à droite. Aucune idée d'où sont les autres bateaux, la course se passe tellement vite. Je suis très contente à l'arrivée, je n'ai pas fait de fausse pelle – et la cerise sur le gâteau : on a le droit à une médaille. Ma première médaille d'aviron, peut-être même tous sports confondus (si on ne compte pas les médailles des 10 km de Lausanne).

L'après-midi est décontractée pour moi, baignade, puis balade autour du lac.

Il est si petit et si pittoresque, et le soleil est avec nous toute la journée. Fanny et Maryline doivent rester concentrées, elles font encore une course en double.

Tout est bien qui finit bien : les dernières courses finissent avec l'arrivée de la nuit. On rassemble les minimes et on rentre vers minuit à Lausanne. Je suis très fatiguée et très contente.

Un énorme merci à mes coéquipières, c'était une expérience extraordinaire et je suis très contente d'avoir pu ramer dans cette équipe. Et aussi merci beaucoup à Arnaud et Fred pour l'organisation. Avant, je n'aurais pas pu imaginer l'envergure de la logistique qui va avec une participation du club aux championnats suisse.


Gundula

  President's Cup    Lucerne du 29 au 31 août 2020

Enfin une régate !
Annoncée seulement quelques semaines plus tôt, la President's Cup est l'opportunité inespérée pour se mesurer aux concurrents avant les Championnats Suisses. De plus, elle prend place sur le Rotsee : le meilleur lac de Suisse pour une compétition d'aviron. Tout s'annonce bien... À part la météo.

Après une semaine ensoleillée, il se met à pleuvoir vendredi à midi pour nous donner un avant-goût du temps qu'il fera le weekend. Nous nous dépêchons de mettre les bateaux sur la remorque et nous rentrons chez nous pour préparer nos sacs.

Le samedi, les plus fortunés partent à 7h, tandis que d'autres ont le droit à un réveil à 4h du matin pour arriver à temps pour les premières courses. Lorsque les premiers bus arrivent à Lucerne, il pleuvine légèrement. Ce n'est pas très désagréable et nous montons les bateaux en bonne humeur, contents d'être enfin à une régate. Lorsque les courses débutent, il pleut déjà plus et ceux qui ne sont pas sur le champ de course se réfugient sous la tente. Néanmoins, les courses s'enchaînent et nous arrivons à la fin de la première journée de régate un peu mouillés, avec quelques médailles, et surtout beaucoup d'affaires à sécher pour le lendemain. En effet, nous voulons profiter le plus possible de la compétition et donc, contrairement aux régates nationales usuelles, nous allons rester tout le weekend. Nous sommes logés dans deux hôtels différents, mais après la douche nous nous rejoignons pour manger des pizzas au restaurant du coin. Rassasiés, nous retournons à l'hôtel nous coucher. Certains sont plus satisfait de leur journée que d'autres, mais en général les résultats sont bons. En revanche personne ne saute de joie lorsque Arnaud annonce qu'il pleuvra beaucoup plus le lendemain.

Le deuxième jour de la régate les séries sont décidées à partir des résultats du jour précédent. Cela signifie que ceux qui ont gagné leur course le samedi peuvent s'attendre à des courses plus dures le dimanche. C'est donc avec un peu d'appréhension que nous nous engouffrons dans le déluge pour rejoindre le champ de course. Tous les rameurs sont trempés avant le départ mais cela ne nous empêche pas de donner de notre mieux lors de la course. Au retour au ponton, certains avec une médaille (ça réchauffe), nous sommes accueillis par Fred ou Arnaud et nous nous précipitons de ranger le bateau et nous mettre à l'abri de la pluie. Nous avons abandonné la tente où il fait froid et le sol est couvert de boue ; nous occupons plutôt le haut des escaliers dans le grand bâtiment à côté du parc à bateaux. Arnaud et Fred n'ont pas ce privilège, mais nous ne pensons pas trop à eux quand nous essayons de nous réchauffer et enfiler des habits secs. Ceux qui ont d'autres courses plus tard dans la journée se dépêchent de manger pour récupérer des forces et de sécher leurs habits de course à l'aide d'un foehn. Cette méthode est d'une efficacité discutable mais chaque degré compte lorsqu'il faut renfiler son body. Vers midi le ciel se déchaîne, le parc à bateaux est constitué plus que de boue et la pluie forme un rideau impénétrable. La visibilité n'est pas aidée par la brume qui s'élève au-dessus du Rotsee qui, on dirait, a 10 degrés de plus que l'air. Un peu après un orage qui passe juste à côté oblige les organisateurs de la régate à interrompre les courses.

Nous attendons donc tous à l'endroit que l'on s'est approprié. Il y fait mieux que dehors mais l'humidité est très élevée et il ne fait pas très chaud. C'est là que l'on découvre un avantage à devoir porter un masque dans tout le périmètre de la régate : il tient chaud !

À 14h les courses reprennent suivant le programme normal, une dizaine de courses est donc supprimée sans remplacement. La pluie s'est un peu calmée et les dernières courses de la journée se déroulent dans un temps plus clément (relativement aux heures précédentes). Après notre dernière course, nous pouvons profiter de la douche chaude tant attendue. La chaleur est bienvenue mais nous constatons que les filets d'eau de la douche rappellent trop la pluie qui nous a bombardé durant la journée.

Rétablis et en habits passablement secs nous aidons à terminer la remorque. C'est seulement après que la remorque est montée que nous pouvons enfin espérer rester au sec et nous enfilons nos derniers habits.

Sur le chemin du retour, enfin installés confortablement, nous pouvons réfléchir aux évènements de la journée. Nous nous plaignons de la météo qui s'est vraiment déchaînée sur nous ce weekend et Arnaud nous rappelle qu'avec Fred ils ont passé toute leur journée dans le déluge à nous amener au ponton. Il est compliqué de s'apitoyer sur le sort des autres quand l'on se sent les plus lésés. Cependant, maintenant que nous avons chaud, nous sommes contents d'être enfin allé en régate. C'est aussi pour ça qu'on s'entraîne finalement ! De plus, il y a eu de bons résultats et nous avons ramené des médailles : 2 en minimes filles, 4 en minime garçons, 5 en cadet et une en junior !

Une fois arrivés à Lausanne, tout ce qu'il reste à faire c'est démonter la remorque (il pleuvine) et rentrer chez soi.

Merci à Arnaud, Fred, Romain et Eliott de nous avoir conduit à l'aller et au retour, et espérons que les Championnats Suisses prendront place lors d'un weekend moins pluvieux !


Ondrej

  Corona-Challenge III - Triathlon    Lausanne, le 24 avril 2020

Les semaines de confinement se suivent et les challenges se succèdent. Ce troisième challenge destiné prioritairement au cadets reprend le format du triathlon, combinant jogging, vélo et ergomètre. Cette fois-ci, le challenge était au départ du club à Vidy, chaque concurrent partant à 10 minutes d'intervalle selon un horaire prédéfini, ce qui permet d'éviter les contacts puisque chaque concurrent arrive pour prendre le départ alors que le précédent est parti quelques minutes avant lui.

Le parcours de jogging de 8km environ consistait en un aller-retour entre le club et l'église de St Sulpice. Le parcours de vélo d'environ 40km, également au départ du club, était bien connu de tous les participants, car c'est la boucle que l'on fait régulièrement avec les jeunes du club lorsque l'occasion se présente de faire un entraînement à vélo. Ce parcours passe devant le siège du CIO pour rejoindre la route du lac passant le long de l'EPFL, puis ayant passé St. Sulpice, on tourne à droite en direction de Denges pour rejoindre Aclens, Goillon et Cossonay, puis passant par Cossonay-Gare on revient à Goillon et reprend le chemin du club en sens inverse. Ce parcours, très champêtre, a pour avantage d'être peu fréquenté par les voitures et de plus il ne comporte que deux feux de circulation, ce qui permet d'éviter qu'un concurrent soit trop désavantagé.

En prenant le départ à intervalles de 10 minutes, on affronte évidemment pas ses concurrents directement, mais comme le jogging et le vélo sont des aller-retour, on les croise tous à deux reprises, ce qui met un peu de piment malgré tout dans l'affrontement à distance.

Six courageux jeunes cadets et juniors ont pris part à ce triathlon, et ont affronté Fred qui les a défiés. Ce dernier à commencé très fort en course à pied, parcourant les 8 kilomètres en tout juste 30 minutes, distançant ses jeunes concurrents de plus de 3 minutes. Le parcours à vélo n'était par contre pas à son avantage et de nombreux jeunes lui ont prouvé que la valeur n'attend pas le nombre des années.

En tous cas à vélo. Finalement la partie sur l'ergomètre était trop brève pour changer sensiblement le classement des concurrents, mais sans elle ça n'eut pas été un triathlon.

Finalement c'est Léonardo qui obtient le meilleur temps de ce triathlon et prend la première place, ex-aequo avec Fred. A la troisième place on retrouve Aurélien et Elouan ex-aequo eux aussi. (Pour éviter les prises de risque à vélo, si moins de 2 minutes séparent deux concurrents à l'arrivée, il sont déclarés ex-aequo). En arrivant en 2h34, Timo qui termine dernier fait malgré tout une performance tout à fait remarquable. Tous les participants ont beaucoup apprécié ce challenge. Il y a une quinzaine d'années, un triathlon du rameur était organisé chaque année à Fribourg, combinant skiff, VTT et course à pied. Lorsque la situation sanitaire sera à nouveau normale, peut-être pourrait-on organiser un triathlon de ce type à Lausanne et y inviter les autres clubs romands?


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  Corona-Challenge II -     Lausanne, du 14 au 17 avril

Ce second challenge proposé aux cadets confinés reprend les épreuves de l'IronMan, avec quelques adaptations.

Ce challenge s'est déroulé contre la montre, toutefois il n'était pas nécessaire d'aller vite dans les sports pratiqués pour avoir une chance d'être bien classé, voir même de gagner ce chalenge. L'idée est de parcourir le plus rapidement possible, individuellement, 3860 mètres sur l'ergomètre, 42.195 kilomètres (la distance d'un marathon) en jogging, 180.2 kilomètres à vélo. Vous avez reconnu la distance parcourue lors d'un IronMan, mais en remplaçant la natation par de l'ergomètre.

Comme cette épreuve s'adresse à des jeunes d'environ 16 ans, les règles de l'IronMan ont été adaptées de la façon suivante: il n'est pas nécessaire d'enchaîner les épreuves ni même de finir une épreuve en une seule fois, on peut découper chaque activité en autant de parties qu'on le souhaite. De plus la limite de temps pour terminer ce challenge a été fixée à 4 jours. La validation des distances parcourues étant faite soit en prenant des photos de l'écran de l'ergomètre soit à l'aide d'une application de géolocalisation. Les progrès des différents participants ont pu être suivis à l'aide d'un document partagé.

Sept courageux concurrents ont pris part à ce challenge, certains en divisant les distances à parcourir de façon à simplement arriver au bout du challenge dans les temps impartis, d'autres essayant de le terminer le plus vite possible, pourquoi pas en un jour? C'est Elouan qui a parcouru la plus grande distance au cours de la première journée de challenge, commençant par la partie vraiment facile sur l'ergomètre, et effectuant plus des deux tiers du trajet à vélo. Il ne parvint toutefois au bout du challenge que dans l'après-midi du deuxième jour.

"Ce n'était pas facile de faire 6h de sport par jour et de faire dans la matinée tous les entrainements d'un jour normal. Etant parti avec un peu trop d'enthousiasme le premier jour, j'ai également souffert de crampes le second jour. J'ai apprécié le parcours à vélo et également l'ergomètre, mais le jogging a été pour moi la partie la plus pénible, même s'il n'était pas nécessaire d'aller vite."

Elouan gagne ce challenge avec moins d'une heure d'avance sur Léonardo qui déclare: "C'était très fatiguant mais je suis satisfait et c'était d'autant plus motivant d'avoir un challenge à l'extérieur."

Ondrej et Timo bouclent ce challenge le troisième jour et Alexandre finit ses derniers kilomètres le quatrième jour, avant la fin officielle du challenge.


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  Corona-Challenge I    Lausanne, du 30 mars au 5 avril

Pour la troisième semaine de confinement, les cadets du LS Aviron ont pu se mesurer à distance, lors d'un premier "Corona-Challenge". Comme un certain nombre d'entre eux ont un ergomètre à disposition, ce challenge leur a permis d'en faire usage. Le but était de parcourir le maximum de kilomètres par équipe de deux, entre lundi 30 mars à 0h00 et dimanche 5 avril à 23h59. Chaque membre d'une équipe fait de l'ergomètre de son côté et les mètres des deux membres de chaque équipe sont cumulés. A la fin de la semaine, l'équipe qui a ramé la plus grande distance sur l'ergomètre gagne ce challenge. Pour que les mètres parcourus soient validés, les concurrents ont du simplement prendre et envoyer une photo de l'écran de l'ergomètre, lors de chaque utilisation. Chaque jour les résultats ont été publiés sur un document partagé, où les différentes équipes ont pu mesurer leur progrès face à leurs concurrents.

Dès les premier jour de compétition, deux équipes se sont détachées: Ondrej et Marc ont pris la tête de la compétition avec un total de plus de 50km, devançant Elouan et Léonardo de près de 10km. Ces derniers ont rattrapé leur retard dès le lendemain et brièvement pris la tête de la course, dumoins jusqu'à 22h00, obligeant Marc à faire un ergomètre nocturne pour les dépasser (ses voisins se sont demandés pourquoi il passait l'aspirateur si tard le soir). Notons que Nathan et Aurélien ont raté le départ de ce challenge, et leurs efforts ne leur ont jamais permis de revenir au contact de la tête de la course les jours suivants.



Après une semaine d'ergomètre, les 5 équipes ont cumulé plus de 830km. C'est Ondrej qui a réussi à parcourir la plus grande distance lors d'une seule journée (36.5km). La première place revient à Ondrej et Marc. Ils devancent Elouan et Léonardo de plus de 37km. On retrouve Anaïs et Yamina à la troisième place.


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  Stage de février    Le Temple sur Lot, du 15 au 23 février2020

Le premier samedi des relâches, nous(Elouan, Ondrej, Axel, Marc, Arnaud et moi-même) sommes parti de Lausanne en direction du Temple-sur-Lot, dans le sud de la France, où nous devions passer une semaine de camp d'entraînement. Le trajet de 10h s'avéra plus pénible que prévu, notamment à cause des haut-parleurs du bus, réglés de façon assez étrange, ainsi la musique était inaudible à l'avant mais étonnamment forte à l'arrière, nous donnant mal à la tête après quelques heures.

Une fois arrivés, nous fûmes accueillis par les chenilles processionnaires du pin(que vous pouvez admirer dans l'album photo du stage), qui devinrent très vite une passion pour Marc, qui semblait hypnotisé par les futurs papillons et fut étonné de jour en jour par leur intelligence. La première chose étonnante là-bas étaient les conditions: une rivière aussi lisse qu'un miroir, ce qui nous changea toute la semaine du lac léman et les températures, agréables toute la semaine pour s'entraîner en t-shirt l'après-midi.

Notre séjour fut chaque jour accompagné de copieux repas (trop copieux même), et d'une critique culinaire d'Axel, hasardeuse et inutile, mais il avait l'air d'y prendre plaisir. Le dimanche, les équipes françaises U23 d'aviron et de kayak arrivèrent au Temple-sur-lot.

Dès le second jour d'entraînement, la pluie fit son apparition. Ce fut de loin la journée la plus pénible. Dès lors, la chambre d'Elouan, Axel et Ondrej fut transformée en étendoir géant, avec des habits suspendus par des fils un peu partout. Le lendemain, Elouan et Ondrej remarquèrent la table de ping-pong devant les chambres et ils y passèrent depuis presque autant de temps que pour s'entraîner.

Le mercredi, à la moitié de la semaine, nous eûmes la demi-journée de repos, que nous attendions avec impatience. Nous devions aller visiter la cité de l'espace, à Toulouse.

Bizarrement j'avais compris que nous allions à la cité des ours (qui ne doit même pas exister d'ailleurs). Quelle fut ma surprise quand nous nous retrouvâmes devant des reproductions de fusées ! Pendant la visite, nous pûmes profiter des excellent sièges du planétarium, qui nous donnèrent tous très sommeil, en plus des reproductions de fusées et autres engins liés à l'espace

Les trois dernier jours furent les plus éprouvants et une routine commençait à s'installer. Le jeudi après-midi, la légère pluie nous offrit une belle surprise: deux arc-en-ciels très visibles, les couleurs étaient comme s'ils avaient étés dessinés.

Très vite, samedi soir arriva, et nous devions déjà nous préparer nos valises et démonter nos skiffs pour repartir en direction de Lausanne. Pendant les 10 heures du retour, nous pûmes profiter des exellent Mangas sur l'accident de Fukushima de Kazuto Tatsuta, bien que je soit le seul à les avoir tous lu.


Nolan

  Swiss Indoors    Zug, le 25 janvier 2020

En ce samedi triste et gris, nous nous sommes rendus à Zug afin de participer aux Championnats Suisses d'Ergomètre. Le trajet était assez calme (car nous étions stressés en vue de ce que nous allions devoir faire). Arrivé là-bas, nous avons déchargé le bus et nous nous sommes rendus dans le bâtiment où avait lieu le supplice.

Après de longues minutes, nous nous sommes changés et sommes allés nous échauffer. L'ambiance dans la salle d'échauffement était assez pesante, personne ne parlait, tout le monde était concentré et le seul son qu'on entendait était le doux son de l'ergomètre. Après environ un quart d'heure, nous sommes allés faire notre course. L'attente avant le départ était insupportable. Puis, soudain, le départ a été donné. Les 5 minutes suivantes furent douloureuses et horribles, mais après cela le cauchemar était fini.

Après une récupération rapide et une douche, nous avons pu voir Frédérique Rol gagner une médaille d'argent ainsi que Barnabé qui lui, en a gagné une d'or. Nous sommes ensuite partis en direction de Lausanne, bizarrement, l'ambiance était bien meilleure qu'à l'aller.

Arrvés à Vidy, nous sommes rapidement rentrés chez nous afin de nous reposer en vue des courses de dimanche.


Marc

  Longue Distance    Mulhouse, le 3 novembre 2019

Le dimanche 3 novembre nous sommes allés à Mulhouse pour faire une longue distance. Il y avait deux bus pour nous y emmener, le premier bus est parti a 6h45 avec la remorque et le deuxième est parti a 7h00. Le matin le temps s'annonçait mauvais.

Après avoir fait 226km ce qui fait environ 3 heures de route, nous sommes arrivés à Mulhouse. A peine arrivés nous devions décharger la remorque et monter nos bateaux pour faire nos courses qui étaient environ dans 1h30. Donc nous nous sommes tous mis au travail pour pouvoir aller se préparer au plus vite. Le matin les premiers bateaux qui ont été sur l'eau étaient les doubles cadets et le double cadette suivis par les skiffs, les courses ont commencé à 11h00 et après chaque départ d'un bateau, 30sec plus tard un autre partait. Les cadets devaient faire 4000 mètres et les plus grands faisaient 6000 mètres. Il était 11h00 les premiers bateaux partent, pendant ce temps j'étais en train de m'échauffer puis il étais temps que j'aille au départ. Sur le moment je n'était pas concentré sur ma course car il y avait beaucoup de bateaux et il ne fallait surtout pas rentrer en collision. Je me trouve au départ, l'arbitre fait le décompte et je pars pour une course de 4000 mètres. Au bout de 2000 mètres j'entends Arnaud qui était sur un vélo me disant de pousser plus fort, de penser à ma technique et à ma cadence. Je ne me rendais pas compte qu'elle était trop basse. Il resta à côté de moi un bon 1000 mètre. Quand j'ai vu passer les premiers double je me suis dis qu'il ne restait rien pour la fin de la course. Ma course finie, j'était mort, ne pensant qu'a rentrer, en faisant environ 3000 mètres de récup. Quand je suis arrivé Fred et venu m'aider à sortir mon bateau.

Les juniors n'étaient pas encore parti pour leurs courses, j'avais donc tout le temps de démonter mon bateau et de le mettre sur la remorque.

Il fallait mettre 5 skiffs en haut de la remorque, il y avait juste un problème c'est qu'on avaient décidé de ne pas les mettre dans le même ordre qu'à l'aller. Du coup tous les skiffs n'arrivaient pas à être mis, on as donc essayé de plusieurs manières et on a finalement fini par en trouver une. Une partie de la remorque terminée nous sommes allés nous changer est mettre des habits chauds en attendant les juniors qui faisaient leurs 6000 mètres. Leurs courses et la récup terminée nous sommes allés prendre leurs bateaux et à la vitesse des formules 1 tous les bateaux ont été démontés et mis sur la remorque. On a vérifié que tous étaient là, puis nous sommes partis au club. Sur la route nous avons fait un petit détour pour aller manger au McDonald's et après nous avons repris la route.

La journée terminée nous étions content de nos course et nous nous disions au revoir pour rentrer chez nous.


Alan

  Journée Romande     Schiffenen, le 2 novembre 2019

En ce samedi 2 novembre nous sommes partis pour la journée romande d'entraînement hivernal sur le lac de Schiffenen dans le canton de Fribourg. Cette année il n'y avait que le club de Vevey (qui organisait la JREH) et nous. Après avoir monté tout les bateaux nous avons appris que la course a été raccourcie à cause du vent. Vers 10h les quatres de couples minimes et les yolettes sont partis au départ qui était 500m moins loin que le départ des autres catégories. 10minutes après les minimes c'est les cadets et les juniors qui se sont présentés au ponton. En allant au départ Alan a remarqué qu'un portant était mal serré mais heureusement qu'il avait pris une clé en tube pour régler ses cales pieds ce qui nous a été fort utile. La deuxième série était constituées de bateaux en pointe, puis les doubles et pour finir les skiffs. Après l'entraînement du matin nous avons pu manger des croques monsieur (salé et sucré) préparés par Arthur et Victor. Pendant la pause de midi nous avons pu regarder les résultats de la matinée, certains étaient étonnés par la différence de temps entre certains bateaux et d'autres avaient pu constater que leur noms avaient été inversés. Après avoir mangé la plupart des cadets et minimes sont allés se reposer où se battre pour une place dans le bus du club. Vers 14:00 arriva l'entraînement de l'après-midi avec les mêmes bateaux que le matin mais les places étaient pour certains différentes.

Après être rentré au ponton (ce qui pris beaucoup de temps vu le nombre de bateaux) nous avons remonté les bateaux tranquillement sur deux remorques différentes une pour rester au club et l'autre pour la longue distance du lendemain.

Quand cette étape fut terminée nous avons pu nous doucher et nous changer mais nous n'avons pas pu rentrer tout de suite car il n'y avait pas assez de places pour tout le monde, donc nous avons du attendre que certains appellent leurs parents et quand tout le monde avait un moyen de transport pour rentrer nous sommes partis de Schiffenen pour arriver au club et vider la remorque quand ce fut terminé tout le monde a pu rentrer chez soi après cette agréable journée.


Nathan

  Marathon de Lausanne    Lausanne, le 27 octobre 2019

En ce jour du 27 octobre, nous nous rendons, Aurelien, Leonardo, Nolan, Alexandre, Nathan, Elouan, Mathieu et moi , au parc de Milan où Fred et Arnaud nous attendaient avec nos dossards pour le marathon (en réalité 10km mais ça c'est juste un détail). L'absence de Marc nous rendait tous très triste car nous savons évidemment qu' il adore la course à pied. Nous nous sommes donc équipés puis sommes allés tranquillement nous échauffer.

Nous sentons tout doucement la pression monter car on s'approchait de plus en plus de l'heure du départ qui était à 10:40. À environ 10:30 nous nous plaçons derrière la ligne de départ, nous étions dans le premier bloc à partir donc avec tout les meilleurs. Puis vient le moment du départ. Je crois que nous sommes tous partis un peut trop vite. Car la course était bien plus difficile qu'à l'entraînement même si elle ne faisait que deux tiers de la distance que nous parcourons habituellement. La course était longue et difficile mais heureusement que à la sortie de Lutry, des gens nous donnaient des vers d'eau histoire de se rafraîchir et de s'hydrater pour tenir jusqu'à la fin. Puis, enfin arrivé il y avait toute sorte de stand qui distribuaient des banane, des pommes des boissons comme du bouillon, du Rivella ou une boisson énergisante dont je ne me souvient plus le nom. Nous récupèrons aussi notre médaille de participation avec une sorte de bœuf bleu bizarre dessiné dessus.

Arnaud nous a aussi donné des bons pour avoir un smoothie gratuit. Nous décidons donc d'aller en chercher un (après s'être reposé une bonne vingtaine de minute), c'était un drôle de jus de fruit à la banane au kiwi et à la menthe. Puis nous nous séparons et rentrons chez nous bien content d'avoir terminé cette matinée difficile.


Ludovico

  Match TERA    Pusiano, les 19 et 20 october 2019

Le match TERA a eu lieu samedi et dimanche 19 et 20 octobre, tout près de Pusiano en Italie. Nous étions quatre cadettes et cinq séniors du club a y participer.

Après un dur réveille, nous sommes partis de Lausanne à 6h30. Cinq heures de route après, ou nous avons tous fait la sieste, nous sommes arrivés au bord du lac ou la régate avait lieu. Là, nous avons pu constater le temps absolument déprimant qu'il faisait ( nous ne savions pas que ce serait comme ça tout le weekend). Nous avons retrouvé tous les autres clubs romands et remonter les bateaux dans la boue avec le commentateur italien qui nous criait dans les oreilles (ça change du suisse allemand).

Vint le moment des courses ou nous avons pu constater que les cadettes françaises ressemblaient plus à des seniores que autres chose!

Ensuite nous avons enfin pu aller nous réchauffer sous une douche chaude (bien que les douches ressemblaient plus à une pataugeoire surpeuplée). Ayant pris notre repas, nous avons gagnés nos hotels (4 étoiles avec piscine et écran plat pour les garçons et un peu kitsch et vieillot pour les filles).

Après une soirée mouvementée et pleine de rebondissements, nous sommes tous allés nous couchés tranquillement.

Le lendemain, les courses ne duraient que jusqu'à 10h30.

Après avoir fait nos courses, démonté les bateaux et pris quelques photos, il était temps de rentrer. Nous nous sommes arrêtés en chemin pour manger quelque chose car nous étions tous affamés, puis nous sommes arrivés à Lausanne dans la joie et la bonne humeurs quelques heures plus tard.

Ce weekend était vraiment cool, malgré le mauvais temps et les bodys beaucoup trop grands.


Margaux et Margot

  Rösti Cup    Schiffenen, le 12 octobre 2019

Le samedi 12 octobre, 8 cadets, Arnaud et moi, nous nous sommes rendus à Schiffenen pour la rösti cup. C'est une course en 8 qui se déroule sur une distance de 6,5km et qui oppose différents équipages Suisses. Le bus n'ayant que neuf places avec le conducteur et étant le barreur du 8 cadet, je me suis donc rendu a Schiffenen avec Romain, David et Ben qui devaient retrouver d'autres rameurs là-bas afin de former un bateau.

Les quatre filles participaient aussi en 8 avec d'autre filles de Vevey. Une fois le 8 monté, les cale- pieds réglés, tout le monde changé, nous avons fait une petite sortie pour que tout le monde se rappelle comment c'est de ramer en pointe.

Après cette sortie de 40min, nous sommes allés manger des....rösti !! Suite à un bon repas, tout le monde est allé se reposer dans le bus. En tant que barreur, je suis allé prendre connaissance du parcours et de quelques informations essentielles et j'ai aussi récupéré notre numéro.

Dès 15h, des bateaux commencent à sortir, nous en faisons de même. Et après un bon échauffement de 4km, nous arrivons au départ. Les bateaux se mettent en place. Les filles ont un avantage de deux minutes et trente secondes, elles partent donc les premières. Nous nous plaçons ensuite, nous étions en train de nous aligner lorsque j'entend derrière moi l'arbitre parler, je me retourne et vois qu'il a déjà le drapeau du départ levé. Touts les bateaux avaient une longueur d'avance sur nous et le départ était lancé.

C'est donc après un départ un peu chaotique que nous étions partis pour ces 6,5km. On savait que l'on n'était pas les favoris étant les plus jeunes de la compétition et que la course allait être dure, après être partis dernier, il fallait donc maintenant remonter tout ce que l'on pouvait.

C'est donc au fur et à mesure des kilomètres et des séries que l'on a rattrapé trois bateaux. Puis une fois que les rameurs avaient donné toutes leurs forces, et moi ma voix.. nous sommes finalement arrivés au bout.

Tout au long de la récupération, nous avons eu le droit aux sentiments d'Ondrej, à chacun des instants de la course, et aux " Ho je suis mooooooort " de Léonardo. Une fois arrivés, nous avons démonté le huit, mangé un gâteau au chocolat gentiment amené par Arnaud et je suis pour ma part rentré avec Borello qui rentrait en voiture.


Elouan

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